Apprendre le Russe | Beaux Arts | Géographie | Histoire | Littérature | Musique  




Sommaire

AccueilAccueil
Devenir membreDevenir membre
Espace membreEspace membre
Inscription profilInscription profil
Nouveaux inscritsNouveaux profils
Catalogue profilsCatalogue profil
LibrairieLibrairie
Petites annoncesPetites annonces
AnnuaireAnnuaire
Nos servicesNos services
Nous contacterNous contacter
ConditionsConditions
TarifsTarifs





Musique russe

· La musique religieuse. Fresque musique religieuse Après la conversion au christianisme du prince Vladimir (988 ou 989), les Russes adoptent la religion orthodoxe de rite byzantin et le cycle liturgique traduit en slavon par les saints Cyrille et Méthode, qui comportait des livres de chants. Au XVIIe siècle a lieu la réforme des livres de chants religieux, rendue nécessaire par la réforme de la langue russe. Dans le même temps est introduite la polyphonie venue de Pologne. L’ancien chant byzantino-slave sert de cantus firmus à cette polyphonie. La découverte de l’art italien par les Russes, dans la seconde moitié du XVIIe siècle, inspira leur musique pendant deux siècles. M Di-lecki, directeur de la chapelle impériale, est l’un des premiers introducteurs de la musique occidentale et dirige, de même que ses successeurs, la musique religieuse vers une imitation de l’art musical italien (concerto a cappella Paganini dans le style de l’opéra italien, composé de plusieurs parties à 2, 3, 4 voix alternant avec des soli et des tutti). Bortnianski (1755- 1825), directeur de la chapelle impériale, en est le compositeur le plus connu. Un de ses successeurs, A.F. Lvov (1798-1871), introduit le style allemand. Le prince Odoïevski et Razoumovski, l’un des premiers musicologues russes, sont à l’origine d’un style national et suscitent chez Tchaïkovski, Glinka, Taneïev, Balakirev, Rimski-Korsakov, Rachmaninov, Borodine, et Moussorgski la composition de chants d’église d’un style sévère. Le retour, dans la musique religieuse, aux mélodies archaïques rejoignait les efforts de Pouchkine dans la littérature, de Glinka dans la musique profane.

· La musique profane. A l’influence grecque succède l’influence byzantine, qui éveille le sens esthétique russe et imprime à la musique un caractère modal où dominent le lydien (ou majeur de la musique populaire russe) et le phrygien (son mineur). Les chants populaires utilisent trois gammes de 4 tons, qui peuvent se superposer en 7 degrés aux intervalles diatoniques. Ces chants étaient composés par des artistes authentiques attachés aux cours princières. Après l’invasion mongole, le clergé constitue les trésors de la musique russe des XIIIe et XIVe siècles Pierre le Grand ressuscite la musique profane en faisant venir en Russie des musiciens étrangers. La musique importée d’Italie et de France paraît alors, la seule appréciée des Russes. Pourtant en 1772, on représente la première comédie-opéra d’inspiration russe : Aniouta de Mikhaïl Popov. Il sera suivit timidement sous le règne de la Grande Catherine par Matinski, Fomine, Kandochkine.

Le réveil du patriotisme lors des campagnes de Napoléon inspire des opéras à l’Italien Cavos et Verstovski. C’est alors qu’apparaît Glinka (1804-1857), dont le but est de réaliser la synthèse entre les chants populaires russes et les procédés occidentaux de l’écriture musicale (la Vie pour le tsar, 1836 : Rouslan et Ludmila, 1842). Il est soutenu par Dargomyjski ( Roussalka, 1856), puis relayé par le groupe des cinq : Balakirev (Islamey, 1868), César Cui (le prisonnier du Caucase), Borodine (le prince Igor’, 1869 ; Dans les stepes de l’Asie centrale, 1880), Moussorgski (Boris Godounov, 1872), Rimski-Korsakov (Schéhérazade, 1888). Ainsi se constitue une école russe d’inspiration nationale. En 1862, A. Rubinstein fonde le conservatoire de Saint-pétersbourg. A l’école nationale russe s’oppose une école académique et occidentalisante, représentée par Tchaïkovski (Eugène Onéguine, 1878 ; Casse-Noisette, 1892). Rimski-Korsakov réalisera la fusion des deux écoles. Les principaux compositeurs sont liadov (pièce pour piano), Gretchninov (musique d’église), Glazounov (huit symphonies), Skriabine (poèmes pour orchestre), Rachmaninov (quatre concertos, préludes pour piano).

Stravinski (1882-1971), en renouvelant le langage harmonique et rythmique (Petrouchka, 1911 ; le sacré printemps, 1913 ; œdipusrex, 1927), a joué un rôle considérable dans la vie musicale internationale. Prokofiev (1891-1953) recherche des thèmes simples et des rythmes vigoureux ( sept symphonies ; Pierre et le Loup, 1936) ; son œuvre influence Khatchatourian (1903-1978), Kabalevski (Colas Breugnon, 1938) et Chostakovitch (1906-1975). Celui-ci, après avoir dû accepter l’esthétique stalinienne (symphonie « d’octobre », 1927 ; « de Leningrad », 1941), retrouve la richesse et l’inspiration de sa jeunesse (14e symphonie). Enfin, l’influence de la musique nouvelle occidentale a commencé à se faire sentir chez certains : Edisson Denissov (né en 1929), Andreï Volkonski (né en 1933), etc.
Haut de page




 
Proposer un site - Hébergement - Référencement - Affiliation
Sélection  - Favoris -  Page de démarrage  -  FAQ
Informatique et Libertés  -  Notre garantie

Source de la Chance
Copyright © www.UnDeuxUne.com - 2003 2010 - All right reserved